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Si vous aimez la randonnée pédestre, si vous souhaitez la pratiquer à votre niveau en découvrant les beaux sentiers d’Ille et Vilaine et voire plus, si vous aimez partager de bons moments entre amis, venez nous rejoindre au groupe de randonnée du mardi au sein de l’UTL du Pays de Rennes.

Après ces temps confinés, nous sommes repartis en plein air sur les chemins, sentes forestières jusqu’au cœur des sous-bois, dans les landes d’Ille et Vilaine.

Les différents articles et photos vous permettent de découvrir les lieux visités par notre groupe du mardi au sein duquel règne une ambiance conviviale. 

Mardi au Verger, nous caracolerons,

Montées et descentes, nous surmonterons,

Dans les chemins creux, nous avancerons,

Sur les roches et schistes, nous gambaderons,

Bâtons en main, les glissades nous éviterons,

Dans notre sac à dos, le goûter nous emporterons

Les primevères et jonquilles nous réjouiront,

Un site d’escalade, nous admirerons

Puis gorgés de grand air, nous rentrerons.

Un loup à la taille impressionnante et qui, pourtant, n’effraie personne, un lac aux eaux calmes, d’autres loups, associés à un chêne pluri-centenaire, point de ralliement hypothétique de quelques-uns de leurs traqueurs, des Black Angus sous le ciel brétillien, de vrais chemins creux où les rayons du soleil jouent à cache-cache avec les haies…

Mais aussi Le golfe — faut-il le préciser ? du Morbihan — sous un ciel résolument bleu et un pont suspendu presque unique.

Et encore, au fil de l’eau, une rencontre inattendue avec des créations d’artistes avant de découvrir un chalet ouvrant sur « tout n’est qu’ordre et beauté », des cheminements dans les sous-bois, les châtaignes qui craquent sous les pas, ce qui reste d’une mine de plomb, une cité du livre…

Autant de paysages que les randonneurs du mardi ont appréciés…

Et vous ? N’oubliez pas que la découverte est au coin de la rue… avec nous!

 

Oyez, oyez, braves randonneuses et randonneurs !

Le 11 janvier, nous gambaderons, pour ne pas dire « sautillerons » dans la campagne de Montreuil-le-Gast.

La campagne nous attendait, la vraie…la pure…Elle était là, à nos pieds à travers herbages, pâturages et chemins creux.

Nous avons cherché la « Rosière » mais nous ne l’avons pas rencontrée. En revanche, nous vous transmettons son message : « bienvenue aux bâtons, guêtres et bonnes chaussures de marche ».

A nous donc la folle équipée entre compagnons de route !

Loups ? Indiens ? Ruse, stratégie… ou nécessité ?

Nous ne chantons pas mais, la file indienne, nous pratiquons…
Les « Indiens » étaient le plus souvent « sur le sentier de la guerre » si tant est que cette représentation, largement diffusée par la plupart des westerns à quelques rares exceptions près jusqu’en 1990 et Danse avec les loups (avec, réalisé et produit par Kevin Costner, de lointaine ascendance cherokee), reste crédible aujourd’hui. Ce serait Fenimore Cooper qui aurait créé l’expression « Indian File » dans Le Dernier des Mohicans (1826) pour décrire comment, pour tromper leurs envahisseurs, les guerriers se déplaçaient en marchant dans les pas l’un de l’autre, afin de ne laisser qu’une seule paire d’empreintes. Mais, même si l’ennemi était incapable de
deviner le nombre de combattants à affronter, c’est pourtant lui qui a finalement anéanti les plus irréductibles et déporté les autres dans des réserves.
En français, le mot « file » « désigne […] spécialement une ligne de soldats » (Robert historique de la langue française). Les expressions « à la file » et « en file » sont employés dès les XVIe et XVIIe siècles et, plus tard, dans « à la file indienne »… ou « en double file » pour les voitures !
Plus franco-français, on peut dire aussi « à la queue leu leu ». « Leu » c’est le loup jusqu’au XVIe siècle. Au-delà, il ne s’appelle plus que loup ou louve sauf dans l’expression qui nous intéresse. Très présents dans les campagnes françaises en ces temps reculés, les loups se déplaçaient souvent en file, l’un progressant à la queue de l’autre : « à la queue du leu, un leu » expression qui devient, sans les articles, « à la queue leu leu ».
Et les rangs d’oignons ? Pour une autre fois…